En partenariat avec la commune de Roche-la-Molière

Dimanche 4 octobre – 17h00

Roche-la-Molière / OPSIS

25 / 30 € (15 € moins de 12 ans / gratuit moins de 3 ans, sur les genoux)

Après une décennie d’un succès phénoménal avec 500 représentations qui ont conquis près de 300 000 spectateurs bluffés, il était temps que Les Virtuoses proposent une suite à leur Premier Opus. Avec la folle inventivité qui les caractérise, les deux frères pianistes Mathias et Julien Cadez, concertistes de haut vol formés au Conservatoire de Lille, ont imaginé ce nouveau show qui introduit un troisième personnage avec l’arrivée de la redoutable violoniste Anne Gagneur, apportant un vent nouveau qui va bousculer les habitudes et provoquer une belle tempête. Une trame comme une ode aux rencontres incongrues, à l’altérité qui enrichit, à l’harmonie nouvelle qu’il faut trouver face à l’imprévu, et qui conforte l’identité artistique unique des Virtuoses, experts espiègles et extravagants qui revisitent et désacralisent l’univers du classique dans une pantomime débridée. Alchimie époustouflante entre le son, l’image et le mouvement perpétuel, voilà encore du grand spectacle de poésie visuelle et sans parole où ces musiciens clownesques, à la fois illusionnistes et magiciens, rappellent l’univers de Chaplin dans cette folle épopée sonore construite selon un récit dramatique plein de rebondissements et porté par une énergie débordante. Une scénographie théâtrale millimétrée où rien n’est laissé au hasard, avec des lumières, effets et costumes très soignés. Tous les compositeurs les plus emblématiques sont convoqués (Bach, Massenet, Vivaldi, Mozart, Offenbach, Strauss, Tchaïkovsky, Saint-Saëns…) comme certains maîtres des B.O mythiques (John Williams, Hans Zimmer, Morricone) dans ce répertoire en forme d’hommage décapant aux grandes oeuvres classiques. Un savoureux tsunami musical et drôlissime à partager en famille, aussi bluffant que galvanisant !

Mathias Cadez : piano – Julien Cadez : piano – Anne Gagneur : violon

© photo : Stéphane Audran – Texte : Michel Clavel